Selon l’UBOT T&L, on peut dans le cas présent parler de concurrence déloyale. "Les entreprises de transport qui ont des implantations en Europe de l’Est et qui pourront procéder au cabotage libre à partir de 2014 seront avantagées par rapport aux employeurs de bonne foi qui veulent jouer le jeu selon les règles avec leur entreprise belge", conclut Moreels.