Pour la première fois depuis 1995, les huit syndicats ferroviaires français font à nouveau front commun, tout comme les six syndicats du métro parisien et les cinq fédérations du secteur de l’énergie. Tant dans le secteur des transports que dans le secteur de l’énergie, on s’attend à une très forte mobilisation.

Les trains à grande vitesse – dont ceux entre Paris et Londres – seront sans doute affectés par les actions et même le transport aérien risque d’être perturbé.

La grève doit obliger le gouvernement français à retourner à la table de négociation pour discuter des futures réformes des régimes de retraite. Les syndicats craignent en effet que les nouvelles formules de retraite annoncées soient un signe avant-coureur d’une réforme complète des retraites, qui impliquera une baisse de l’ensemble des retraites.