Dans une lettre adressée au ministre-président flamand Kris Peeters le 21 juillet dernier, l’Association professionnelle des Pilotes avait présenté une dizaine de revendications. Une réunion a eu lieu hier jeudi, mais les discussions n’ont pas donné de résultat concret.

La BvL a en conséquence décidé d’entamer des actions de grève du zèle dès aujourd’hui, de sorte que des retards dans le traitement des navires risquent de se produite dans les ports d’Anvers et de Gand. Selon l’Agence flamande des Services maritimes et de la Côte (MDK), dont relève le Service du Pilotage, plusieurs des exigences des pilotes ont déjà été satisfaites, le statut syndical de la BvL demeurant la principale pierre d’achoppement.

La BvL est un syndicat reconnu, mais n’est pas suffisamment représentatif pour être impliqué dans les concertations officielles (prévues par la loi) sur un pied d’égalité avec les syndicats traditionnels.

Les autorités flamandes ont annoncé la désignation rapide d’un médiateur social.