"De l’évolution de ce texte dépendra (…) le climat social dans les entreprises de transport", prévient-il. La menace porte sur deux articles, l’un prévoyant l’obligation pour les salariés qui souhaitent faire grève de se déclarer individuellement auprès de leur direction deux jours avant, et l’autre l’organisation d’un vote à bulletin secret au bout de huit jours de conflit social. La CGT dénonce par ailleurs le fait que le projet de loi prévoit le non-paiement des jours de grève. Les menaces proférées par Thibaut semblent confirmer les craintes des opérateurs de transport de marchandises par rail et de transport combiné rail-route devant transiter par la France, qui redoutent un automne très chaud, ponctué de nombreuses grèves.